Jeune Hollandaise

Vous avez pu découvrir au Palais des Beaux-Arts de Lille, lors de l’exposition  « Où sont les femmes ? »,  le portrait de « Jeune Hollandaise » de Jacqueline Comerre-Paton, également affiche de cette exposition consacrée aux œuvres des artistes femmes du musée, dont la plupart avaient été rarement exposées.

Jacqueline Comerre-Paton n’était pas une inconnue. Cette artiste, élève d’Alexandre Cabanel, a régulièrement exposé au Salon et son portrait de Jeune Hollandaise a été acheté par l’État lors de sa première exposition en 1889.

Vous pouvez suivre dans cet article  l’évolution de sa copie, réalisée devant l’original, et si vous êtes de passage un dimanche au Palais des Beaux-Arts de Lille, y rencontrer la copiste au travail.

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Bonne année 2026


La Dentellière

Vous pourrez suivre dans cet article l’évolution d’une copie de « La Dentellière » de Johannes Vermeer, réalisée sur une toile tendue sur châssis, de qualité professionnelle, aux dimensions sur mesure de l’œuvre originale, 24 x 21.

La copie est exécutée en tenant compte autant que possible du résultat des recherches récentes réalisées sur les œuvres du peintre, notamment sur celles de la Jeune fille à la perle qui a fait l’objet de nombreuses analyses, visant à caractériser les matériaux et les techniques que Johannes Vermeer  a utilisés.

Le tableau commencé en grisaille est peint dans différentes concentrations d’huile de noix cuite au fur et à mesure du travail.

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Portrait de Maria Portinari

Le portrait de Maria Portinari est la partie droite d’un triptyque religieux, de Hans Memling, dont le panneau central perdu représentait une Vierge à l’Enfant et le panneau gauche celui de son époux Tommaso Portinari, commanditaire de l’œuvre. Les deux portraits sont aujourd’hui présentés côte à côte au Metropolitan Museum of Art de New York.

Ce tableau , réalisé entre 1470 et 1472, montre une légère disproportion entre la taille du corps et celle de la tête, une caractéristique récurrente dans les portraits nordiques de cette période.

Le dessin préparatoire de sa copie est exécuté à la tempera, en terre d’ombre et noir d’ivoire sur un châssis entoilé de lin extra fin 41 x 33. L’ensemble du tableau sera réalisé sans solvant, à l’huile de noix, l’une raffinée, l’autre épaissie au soleil. Lire la suite de cet article >